CHAPITRE NEUF

 

 

 

L'ARRIVEE D'UN NOUVEAU DON

 

 

            Tous ceux qui ont participé aux services religieux du Frère Branham savent qu'il employait souvent l'expression "ainsi parle le Seigneur". Chaque fois qu'il prononçait ces paroles, quelle que soit la chose en cause, cela s'accomplissait intégralement, sans jamais faillir. S'il ne prononçait pas ces mots, c'est qu'il n'y avait pas eu de vision ou de signe donnant une assurance positive que cela s'accomplirait.

            Frère Branham procédait de plusieurs façons. D'abord, ce furent les visions qui lui indiquaient quoi faire. Ensuite, il reçut en supplément le signe dans sa main qui, lorsqu'il était vu, faisait grandir la foi des gens. Plus tard, il réalisa que sa prière de foi était aussi efficace, ayant la promesse de l'Ange: "Rien ne résistera à tes prières, pas même le cancer".

            Après son repos prolongé, suite à un épuisement nerveux, les réunions reprirent lentement et graduellement. Il devint apparent que le ministère de notre frère s'était développé considérablement. Une nouvelle manifestation de l'Esprit était évidente. Cela arrivait de deux façons. Pour les chrétiens sincères qui s'approchaient, les faits de leur passé qui leur étaient révélés, les encourageaient tellement à croire en Dieu, que souvent ils étaient guéris sans même un mot de prière. Par contre, ceux qui allaient dans la ligne de prières sans réellement chercher la communion avec Dieu, étant négligents, rétrogrades ou ayant commis des fautes non confessées sincèrement à Dieu, leurs péchés secrets étaient révélés et pratiquement chaque fois, ces personnes, sous la condamnation de l'Esprit, faisaient des aveux, brisés par les larmes.

            Voici le témoignage de frère Branham alors qu'il raconte la première manifestation de ce don. (1)

 

 

            Quand j'étais au Texas alors que ce signe dans la main était en opération, ce n'était pas parfait quand je pense aux grands nombres de maladies. Je ne pouvais pas les détecter toutes parce que leur effet dans ma main était si semblable. Vous rappelez-vous qu'Il m'a dit: "Si tu es sincère, il arrivera que tu diras aux gens les secrets de leurs coeurs, les mauvaises choses qu'ils ont faites et ainsi de suite". Eh bien, ce don est arrivé.

            Je me tenais à Regina en Saskatchewan, il y a trois mois environ. Nous avions une grande réunion et près de dix mille personnes étaient rassemblées ce soir-là au pavillon Queen's Garden. Je parlais de la plate-forme à mon auditoire et je disais ce que le Seigneur m'avait dit: "Si tu es sincère, il arrivera que les secrets des coeurs seront connus". Je répétais cela à chaque réunion et je le fis encore juste avant de terminer. Je me retournai pour boire, on était en train de former une ligne de prières. A ce moment-là, le frère Baxter, mon gérant au Canada, prit son mouchoir pour essuyer la sueur de mon front et me dit: "Que Dieu vous bénisse, frère Branham". Je me retournai, on avait amené une femme qui se tenait dans la ligne de prières près du microphone. Je la saluai et quelque chose arriva. Je ne l'avais jamais ressenti auparavant. C'était cette onction...

            Je dis: "Je vois une toute petite fille d'à peu près douze ans, assise à l'école. Elle frappe sa plume et cela vient lui blesser l'oeil".

            La femme s'écria: "Frère Branham, c'était moi... Je suis aveugle de l'oeil droit".

            Je répondis: "Bien, je n'ai jamais rien eu de semblable". Et Cela revint. Je vis une jeune femme d'environ seize ans qui courait de toutes ses forces. Elle avait deux tresses et un gros ruban dans sa chevelure, et elle portait une robe à pois. Comme je regardais, je vis un gros chien jaune qui la pourchassait. Elle monta sur une galerie et je vis une femme la faire entrer. Je leur disais simplement ce que je voyais devant moi.

            La femme commença à crier et dire: "C'était moi quand j'allais à l'école. Je n'avais jamais repensé à cela de ma vie".

            Je dis: "Mes amis, il y a quelque chose qui se passe ici, je ne sais pas ce que c'est". Je dis à cette femme: "Laissez-moi prendre votre main, soeur". Mais je ne sentis aucune vibration. Je relevai la tête à nouveau et je vis une dame sortant d'une grange rouge en direction d'une maison blanche. Elle portait quelque chose dans son tablier et marchait lentement. Je lui dis: "Soeur, c'est vous". Je pouvais reconnaître que c'était dans le temps présent et je savais que c'était la même femme. Je dis: "Maintenant, je vois cette femme qui monte une marche. Il y a un bouquet de fleurs à sa droite et les marches sont de cette façon. Il y a quelque chose qui ne va pas avec votre dos. Vous ne pouvez pas monter les marches. Vous êtes courbée sur le côté et  vous pleurez en vous disant:  "Si seulement je peux me rendre à la réunion de frère Branham, mon problème sera réglé".

            Quand j'eus fini de dire cela, quelqu'un dut soutenir la femme parce qu'elle était sur le point de s'évanouir. Et lorsqu'elle revint à elle-même, son oeil aveugle était normal, son dos qu'elle ne pouvait bouger à cause de l'arthrite de l'épine dorsale était parfaitement normal. Je dis: "Quelque chose est arrivé".

            Frère Baxter saisit le microphone et dit: "Frère Branham c'est exactement ce que vous avez dit il y a quelques instants". Tous les gens commencèrent à crier à travers l'édifice.

            Et voici que vint un jeune homme essayant de marcher sur ses béquilles, il me dit: "Dites-moi ce que je dois faire!". Les huissiers vinrent pour l'éloigner de la plate-forme parce qu'il s'était approché sans carte de prières. Je lui dis: "Juste une minute. Retourne chercher ta carte de prières, mon garçon".

            Il me dit: "Tout ce que je veux c'est que vous disiez ce que je dois faire".

            Je lui répondis: "Bien, je ne sais pas quoi te dire". Et soudain je dis: "Tu as quitté Regina Beach ce matin. Tu as pris l'autobus et je peux voir un écriteau à la porte: Regina Beach. Je vois un homme et une femme qui refusent de te laisser aller. C'est ton père et ta mère".

            Il dit: "C'est exact".

            Je dis: "Je vois un autre homme qui t'a prêté de l'argent. Il ressemble à ton père".

            "C'est mon oncle";

            "Je te vois actuellement dans une chambre qui a une fenêtre en saillie et tu regardes sur le côté".

            "C'est ma tante qui est assise là, je demeure chez elle. Que dois-je faire, frère Branham?".

            "Crois-tu de tout ton coeur?".

            "Oui, de tout mon coeur".

            Je dis: "Lève-toi, Jésus-Christ te guérit". Les béquilles tombèrent et ses deux jambes se redressèrent et il s'en alla à travers l'édifice glorifiant Dieu.

            Et depuis ce moment-là, ce don de discernement a continué et cela n'a jamais cessé. C'est vrai, c'est la vérité, mes amis. "Il arrivera que s'ils n'entendent pas le premier (la voix du premier signe), ils entendront le second".

           

 

 

            Voici un autre témoignage du Pasteur Pearry Green, actuellement pasteur au Tucson Tabernacle en Arizona. Dans son livre "Les Actes du Prophète", il nous parle de ce don de discernement à l'oeuvre.

 

branham preche

 

            La première fois que je vis se manifester un tel attribut de Dieu fut en janvier 1950, à Houston au Texas. Je me suis rendu à une réunion dans laquelle frère Branham prêchait, au Colisée de Houston, et une jeune femme vint vers lui pour qu'il prie pour elle. Il se tourna vers la jeune femme et dit: "Avant que je prie pour vous, vous devez confesser votre péché". Elle commença à lui exposer qu'elle était une honnête femme. Et il répliqua: "Vous avez été infidèle à votre mari". Son mari était assis au milieu de l'assemblée. Je pouvais remarquer l'animation qui venait de ce côté-là. Je me tournai pour voir. L'homme descendait l'allée pour monter sur l'estrade et pour réfuter cette accusation. Des huissiers s'avancèrent pour arrêter l'homme, car ils étaient habitués à cela.

            Je n'avais jamais vu, ni entendu parler de pareilles choses. Et comme l'homme s'avançait, frère Branham dit: "Laissez-le venir". Et quand l'homme fut environ à dix pieds de lui, il se tourna et dit: "Monsieur, qu'en est-il de vous et de votre secrétaire rousse, vendredi soir passé dans un sentier, assis dans l'automobile?". Il ajouta: "Vous avez besoin tous les deux de vous repentir, de vous confesser l'un à l'autre, et soyez mari et femme".

 

 E. BAXTER, J. MOORE, W.BRANHAM, G. LINDSAY, HOWARD BRANHAM

 

            Notons que ce discernement par vision était très épuisant et frère Branham ne pouvait pas le supporter longtemps sans chanceler sur la plate-forme. Il arrivait souvent qu'on devait l'aider à se tenir debout, et la réunion terminée, il devait se coucher.

 

 

            "Je ne me souviens pas qu'une seule erreur fut commise lorsque l'onction du Saint-Esprit était sur le frère", dira plus tard Gordon Lindsay.

            Il ajoute: "En aucune occasion frère Branham  regarda sur une carte de prières, mais dans chaque cas, il discernait par l'Esprit les maladies les plus importantes. Ordinairement, quelques paroles étaient données pour encourager les personnes à croire. Parfois il leur disait leurs noms et la ville d'où ils venaient. Habituellement, il était mentionné si c'était un ministre ou la femme d'un ministre. Dans la majorité des cas, lorsque l'Esprit parlait, il y avait allusion à quelque chose d'important ou de vital dans la vie de la personne qui avait besoin soit de correction ou d'encouragement. Par exemple, il était remarquable que, si une personne faisait usage du tabac ou de boisson enivrante, l'Esprit lui reprochait et lui demandait de délaisser ces habitudes avant de recevoir la guérison". (2)

 

 

Un homme écrit sa condamnation

sur sa carte de prières

 

 

            Ce don de discernement a même servi à dévoiler des plans méchants contre frère Branham, dont voici un exemple frappant qu'il raconte lui-même.(3)

 

 

            Plusieurs de vous se souviennent de ce soir-là lorsque cet homme vint sur la plate-forme. Il pensait que c'était de la télépathie mentale de lire sur les cartes de prières. Il était bien sûr de lui.

            C'était à Windsor, Ontario. J'étais fatigué, et on s'apprêtait à m'emmener pour me reposer. Cet homme portait un habit gris, une cravate rouge, et avait une belle apparence, ayant l'air intelligent.

            Je lui dis: "Donnez-moi seulement votre main. Je suis fatigué, j'ai eu tellement de visions". Jusqu'alors, je n'avais pas prêté d'attention spéciale à cet homme. Il mit sa main dans la mienne. Je dis: "Monsieur, vous n'avez rien, vous pouvez partir".

            Il répliqua: "Oh, mais j'ai quelque chose!".

            Je dis: "Laissez-moi voir de nouveau. Non, monsieur, il n'y a pas de signe. Vous êtes un homme en santé".

            Il répondit: "Regardez ma carte de prières".

            Je dis: "Je ne me préoccupe pas de ce que vous mettez sur votre carte de prières. Je n'ai rien à faire avec les cartes de prières". J'étais fatigué et épuisé, mais la grâce de Dieu était toujours là. Souvenez-vous, s'Il vous envoie, c'est Sa responsabilité de prendre soin de vous.

            Cet homme répéta: "Eh bien! j'ai quelque chose, regardez ma carte de prières".

            Je dis: "Bien, il se peut que vous ayez eu beaucoup de foi et cela vous a guéri". Alors il déboutonna son manteau et gonfla sa poitrine.

            Je pensai: "Que se passe-t-il ici?".

            Il regarda autour de lui et dit: "Nous y voilà! Voyez-vous le truc? Nous y voilà! J'ai eu tellement de foi maintenant. Il est devenu si faible qu'il ne peut plus lire par télépathie. Ce n'est pas ma foi qui est si grande, mais j'ai écrit sur ma carte de prières, et maintenant il ne peut le saisir. C'est le truc".

            Je me dis: "Qu'est-ce qui se passe?". Alors la grâce de Dieu descendit.

 

William Branham et Orman Neville

            Je dis: "Monsieur, pourquoi le diable a-t-il mis dans votre coeur d'essayer de tromper Dieu? Vous êtes un prédicateur de l'Eglise du Christ. Vous appartenez à l'Eglise du Christ aux Etats-Unis. Hier soir, vous, votre femme, ainsi que cet homme en habit bleu qui est là avec sa femme, vous étiez tous assis autour d'une table recouverte d'une nappe verte, et vous vous imaginiez que c'était de la télépathie, et vous avez décidé de venir ce soir.

            L'homme sursauta et dit: "C'est l'exacte vérité. Que Dieu ait pitié de moi".

            Je lui dis alors: "Monsieur, vous avez écrit tuberculose et cancer sur cette carte, et maintenant vous les avez, ils sont vôtres".

            Il me prit par la jambe de mon pantalon et dit: "Je ne voulais pas...".

            "Je n'y peux rien" lui dis-je, "allez votre chemin. C'est désormais entre vous et Dieu. Vous avez écrit votre propre condamnation sur votre carte".

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La guérison de W.D. Upshaw

 

 

            Il arrivait que frère Branham arrête son sermon, regarde un homme assis dans une chaise roulante et dise: 'Monsieur, je vois que vous avez la foi pour être guéri. Levez-vous et marchez". C'est le cas d'un politicien, le congressiste William D. Upshaw de Georgie, qui était invalide depuis soixante-dix ans.

 

 

            Frère Branham raconte: "Un soir, je venais de monter sur l'estrade et je vis suspendue devant moi la Maison Blanche. Je vis comment l'homme s'était blessé alors qu'il n'était qu'un jeune garçon, et qu'il était estropié et invalide. Alors l'Esprit vint et se manifesta. Et voici qu'il est ici ce soir parmi vous, marchant normalement sans béquilles, ni chaise roulante, sans rien". (4)

 

 

            L'historien Gordon Lindsay nous apporte plus de détails sur cette guérison: (2)

 

 

            La remarquable guérison de l'ancien membre du Congrès William D. Upshaw, dans une réunion de frère Branham, était d'une telle nature et les circonstances étaient si bien connues, que les sceptiques avaient de la difficulté à l'expliquer. C'était plus qu'une guérison; il y eut une création faite dans son corps qui lui permit de marcher à nouveau après avoir été infirme pendant près de soixante ans. L'ancien membre du Congrès avait servi pendant quatre termes dans l'Etat de Georgie. Une fois, il courut sous un ticket modérateur pour la présidence des Etats-Unis. C'était un orateur très doué, et son nom était connu de milliers de gens.

            Alors que le jeune Upshaw avait dix-huit ans, il tomba sur la traverse d'un châssis de wagon et se fractura la colonne vertébrale. Pendant sept ans il fut complètement invalide. Grâce à ses propres efforts, il apprit finalement à marcher avec l'aide de béquilles.

            Quand je le vis pour la première fois, cela faisait près de soixante ans qu'il utilisait des béquilles. Il était capable de faire son chemin d'une manière pénible et laborieuse, supporté par ses béquilles. Il assista à nos campagnes de salut-guérison à Los Angeles, où des milliers de personnes furent sauvées et guéries.

            Un jour, pendant une réunion, il demanda à me voir. Il me parla de la blessure qui l'avait obligé à se servir de béquilles toutes ces années. L'accident avait évidemment sectionné certains nerfs vitaux. Apparemment, une création devait s'accomplir avant qu'il soit capable de marcher. Je l'encourageai à continuer d'assister aux services de guérison. Je lui dis que Dieu pouvait le guérir, mais sa foi devait grandir jusqu'à ce qu'elle put s'emparer de la promesse pour le miracle désiré. Je ne me rappelle pas si on pria pour lui ou non en ce temps-là, mais je sais qu'il continua d'assister aux réunions régulièrement.

            Deux ans plus tard, j'étais présent aux réunions de frère Branham dans la même ville. Frère Branham me dit que dans une vision, il avait vu la guérison d'un homme d'Etat. Le soir suivant, alors qu'il quittait l'estrade et toujours sous l'onction, il dit: "Le membre du Congrès est guéri". Le coeur de William Upshaw bondit, et croyant que ce qui lui était dit était vrai, il se leva sur ses pieds et commença à marcher! En ces propres mots il dit: "Je mis de côté mes béquilles et je me dirigeai vers ma femme qui était toute réjouie... Le ciel descendit en nos âmes".

            Pendant plusieurs années, l'Honorable William D. Upshaw parcourut le pays de long en large, donnant son témoignage dans maintes villes d'Amérique, incluant Washington, D.C. où il avait passé plusieurs années comme membre du Congrès. Son témoignage fut publié dans les plus grands journaux américains.

            Comme l'homme aveugle qui se lava à Siloé et revint en voyant, à l'étonnement de tous, aussi pareillement la guérison miraculeuse de cet homme d'Etat devint un des plus remarquables témoignages de la puissance de Dieu.

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J'ai parlé en langues comme au jour de la Pentecôte (5)

 

 

            Laissez-moi vous donner un petit exemple de ce qu'a été la Pentecôte, je crois. J'étais à Houston au Texas, juste avant que cette photo soit prise. Nous aurions pu avoir le "Music Hall"; nous étions huit mille. Les gens n'ont pas pu entrer, alors nous sommes allés au Tabernacle de Raymond Richey. C'était un immense tabernacle et nous l'avons rempli à pleine capacité. Et là, j'ai prêché et prié pour les malades.

            J'allais quitter l'estrade quand mon frère Howard me tapa sur l'épaule. Je dis: "Bien, frère". Je commençais à descendre de la plate-forme lorsqu'une petite fille s'avança en pleurant, une petite Mexicaine qui paraissait avoir de douze à quatorze ans.

            Je la regardai et je dis: "Qu'y a-t-il, ma chérie?". Et je dis: "Elle pleure, Howard".

            "Regarde" dit-il, "c'est assez, il y a un autre groupe là-bas qui attend".

            Et je dis: "Amenez-la ici". Et je lui fis un signe comme cela; elle monta sur l'estrade. "Alors, ma chérie, crois-tu que Dieu peut me dire quel est ton problème?" Et elle gardait sa petite tête baissée. "Bien" pensai-je, "elle est peut-être sourde et muette".

            Alors je la regardai à nouveau;  je vis que c'était une question de langage et je dis: "Oh! elle ne parle pas l'anglais". Alors on fit venir un interprète. Et je dis: "Crois-tu, ma chérie, que le Seigneur Jésus peut me dire quel est ton problème?".

            Elle répondit par l'intermédiaire de l'interprète qu'elle le croyait.

            Je dis: "Tu ne peux absolument pas parler l'anglais?". Et l'interprète le lui répéta.

            Elle répondit: "Non!". Elle ne savait pas un mot d'anglais; elle était de Mexico.

            Et tandis que je lui parlais, j'eus une vision. Je dis: "Je vois une petite fille d'environ six ans. Elle porte une robe écossaise, elle a des nattes de cheveux noirs dans le dos attachées avec des rubans. Elle est assise près d'une vieille cheminée; Il y a une grande marmite dans laquelle il y a du maïs. Elle mange tellement de ce maïs qu'elle est gravement malade. Elle tombe et sa mère l'étend sur le lit, et elle a des crises d'épilepsie. Voilà ce qui lui est arrivé". J'ajoutai: "Tu as eu des crises d'épilepsie depuis".

            Et rapidement, avant que quiconque dise quelque chose, elle regarda l'interprète et lui dit dans sa propre langue: "Je croyais qu'il ne parlait pas l'espagnol".

            Et l'interprète me dit: "Avez-vous parlé en espagnol".

            Je dis: "Non, monsieur! J'ai parlé en anglais".

            Il dit: "Eh bien! elle dit que vous avez parlé en espagnol".

            Je compris. Je dis: "Arrêtez les enregistreurs et faites-les répéter". Et c'était réellement de l'anglais. Mais voyez-vous, tant que la vision se déroulait, je parlais en anglais, mais elle l'entendait en espagnol. Comment entendons-nous chaque homme dans notre propre langue maternelle? Vous voyez? Mais aussitôt que j'ai recommencé à parler moi-même, elle ne comprit pas un mot de ce que je disais.

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Une présence surnaturelle photographiée

près de frère Branham

 

 

            Le 24 Janvier 1950, alors que William Branham tenait une réunion à Houston dans le Texas, il se produisit un événement des plus étonnants, démontrant d'une manière évidente qu'une Lumière surnaturelle accompagnait vraiment son ministère de guérison.

            Et voici comment cela commença. Un pasteur, particulièrement exaspéré, accusait frère Branham en insinuant qu'il guérissait lui-même les malades. Il contestait donc que la guérison des malades soit valable de nos jours. En accord avec d'autres pasteurs, ils insista tellement que quelques-uns du comité officiel décidèrent d'ouvrir un débat à ce sujet. Toute l'élite de la presse devait y assister, naturellement.

            Frère Branham raconte lui-même l'événement dans un sermon qu'il prêcha en 1955. (6)

 

Une présence surnaturelle posée au dessus de la tête de William Branham, Houston Texas, 1950

 

 

            Un soir, à Houston, huit mille personnes s'étaient réunies dans le "Music Hall", et nous revinrent au grand Colisée Sam Houston.

            Dans ce débat, un prédicateur baptiste dit que je n'étais "qu'un vieil hypocrite, un imposteur religieux  et que je devrais être chassé hors de la ville", et qu'il devrait être celui qui le ferait.

            Frère Bosworth dit: "Frère Branham, laisseriez-vous quelque chose comme cela arriver? Relevez le défi!".

            Je dis: "Non, monsieur, je ne crois pas ceux qui font des histoires. L'Evangile n'est pas fait pour faire des histoires. Il est fait pour vivre. Peu importe de quelle façon vous le convaincrez, il continuera de la même façon. Cela ne fera aucune différence. Si Dieu ne peut pas parler à son coeur, comment le pourrais-je?".

            Le jour suivant, ce prédicateur écrivit dans le "Houston Chronicle": "Cela montre de quoi ils sont faits, ils ont peur de relever un défi sur ce qu'ils prêchent".

            Le vieux frère Bosworth vint vers moi, avec ses soixante-dix ans, il mit son bras autour de moi et il dit: "Frère Branham, vous voulez dire que vous n'allez par relever ce défi?".

            Je répondis: "Non, frère Bosworth, je ne vais pas le relever. Cela ne ferait aucun bien. Nous en avons eu auparavant et cela n'a fait aucun bien de leur parler. Ils continueront de la même manière, s'embrouillant eux-mêmes. S'ils ont une fois reçu la connaissance de la vérité et qu'ensuite ils ne la reçoivent plus, la Bible dit qu'ils ont franchi la ligne de séparation et qu'il ne leur sera jamais pardonné dans ce monde ni dans le monde à venir. Ils appellent Cela "le diable" et ils ne peuvent pas s'en empêcher. Ils sont possédés par un esprit religieux qui est le diable".

            Ayant une forme de piétémais reniant ce qui en fait la force. C'est vrai. Les signes et les prodiges, c'est ce qui confirme Dieu, toujours.

            Le vieux frère Bosworth dit: "Laissez-moi aller le faire si vous ne voulez pas y aller".

            Je dis: "Frère Bosworth, je ne veux pas que vous le fassiez, vous allez vous disputer".

            Il dit: "Il n'y aura pas un mot de dispute".

            Je dis: "Si vous ne vous disputez pas, d'accord".

            Il me dit: "Je vous promets que je ne me disputerai pas".

            Environ trente mille personnes s'étaient réunies dans cet auditorium ce soir-là. Ma femme me dit: "Tu ne vas pas à cette réunion?".

            Je répondis: "Non, je ne veux pas y aller et les entendre se disputer".

            Quand le soir vint, Quelque chose me dit: Descends là-bas.

            Je pris un taxi, mon frère, ma femme et mes enfants, et nous descendîmes. Je montai au balcon trente et je m'assis.

            Le vieux frère Bosworth s'avança en marchant comme un vieux diplomate. Il avait six cents différentes promesses de la Bible copiées là. Il dit: "Maintenant, Docteur Best, chacune de ces promesses concernant Jésus-Christ guérissant les malades dans ce jour sont dans la Bible. Si vous pouvez prendre une de ces promesses et la contredire par la Bible, je m'assiérai, je vous serrerai la main disant: Vous avez raison".

            Docteur Best répliqua: "Je m'occuperai de cela quand je serai là-haut". Il voulait être le dernier pour pouvoir ridiculiser frère Bosworth.

            Alors frère Bosworth dit: Eh bien! frère Best, je vous poserai une seule question et vous me répondrez par oui ou par non, nous allons finir le débat immédiatement. Est-ce que les noms rédempteurs de Jéhovah s'appliquent à Jésus, oui ou non?";

            Cela réglait la question, c'était fini. Je vous le dis, je sentis alors quelque chose me traverser. Je n'avais moi-même jamais pensé à cela. Je pensai: "Oh là là! Il ne peut pas répondre, il est pris".

            Frère Bosworth dit: "Eh bien! Docteur Best, je suis inquiet de ce que vous ne puissiez répondre à ma plus simple question".

            Il répliqua: "Prenez vos trente minutes et je vous répondrai après cela!".

            Et frère Bosworth se tint là et prit l'Ecriture et lia cet homme d'une telle façon que son visage devint si rouge que vous auriez pu allumer une allumette dessus ou presque.

            Ce prédicateur se leva, et en colère, il jeta les papiers par terre, monta là-haut et se mit à prêcher. J'ai été Baptiste, je sais ce qu'ils croient. Il prêchait sur la résurrection: "Quand ce qui est mortel revêtira l'immortalité, alors nous aurons la guérison divine". Qu'aurons-nous donc besoin de la guérison divine lorsque nous serons devenus immortels?

            Et lorsqu'il eut terminé, il dit: "Amenez-moi ce guérisseur divin et laissez-moi le voir s'exécuter.

            Frère Bosworth dit: "Frère Best, je suis surpris que vous n'ayez pas répondu à aucune des questions que je vous ai posées".

            Et alors il devint réellement frénétique et il dit: "Faites approcher ce guérisseur divin et laissez-moi le voir faire".

            "Frère Best, croyez-vous que des gens puissent être sauvés?" demanda frère Bosworth.

            Il répondit: "Certainement!".

            "Voudriez-vous être appelé un "sauveur divin?".

            "Certainement pas!".

            Frère Bosworth dit: "Cela ne fait pas de vous un sauveur divin parce que vous prêchez le salut de l'âme".

            "Certainement pas!" répliqua Docteur Best.

            "Cela ne fait pas plus de frère Branham un guérisseur divin parce qu'il prêche la guérison divine pour le corps. Il n'est pas un guérisseur divin, il dirige seulement les gens vers Jésus-Christ".

            Et Docteur Best dit: "Amenez-le et laissez-moi le voir s'exécuter. Laissez-moi voir les gens qu'il a guéris aujourd'hui et je vous dirai si j'y crois ou non".

            Le frère Bosworth dit: "Frère Best, cela ressemble à un autre cas au Calvaire, " Descends de ta croix et nous croirons en Toi".

            Et alors, l'homme éclata vraiment. Il dit: "Laissez-moi le voir faire! Laissez-moi le voir faire!". Le président le fit asseoir. Cet homme traversa la plate-forme en bousculant un prédicateur pentecôtiste qui se tenait là. Et ensuite ils l'arrêtèrent et le firent asseoir.

            Alors frère Bosworth prit la Parole et dit: "Je sais que le frère Branham est dans l'auditoire, s'il veut venir et congédier l'assemblée, très bien".

            Alors mon frère Howard me dit: "Reste tranquille".

            Je dis: "Je ne bouge pas".

            Et juste à ce moment, Quelque chose vint et commença à tourbillonner, et je savais que c'était l'Ange du Seigneur. Il me dit: Lève-toi.

            Environ cinq cents personnes joignirent leurs mains comme cela, firent un passage et je descendis pour me rendre sur l'estrade.

            Je dis: "Mes amis, je ne suis pas un guérisseur divin. Je suis votre frère. Frère Best, sans manquer d'égards envers vous, mon frère, vous avez droit à vos convictions, tout comme moi. Bien sûr, vous voyez que vous ne pouvez pas prouver votre point de vue devant le frère Bosworth. Vous ne pourriez pas non plus le faire devant quelqu'un qui a bien lu sa Bible et qui connaît ces choses. Et pour ce qui est de guérir les gens, je ne peux pas les guérir, frère Best. Mais je suis ici tous les soirs, si vous voulez voir le Seigneur accomplir des miracles, venez seulement. Il en fait tous les soirs".

            Il répliqua: "J'aimerais vous voir en guérir quelques-uns et me laisser les regarder. Vous pourriez les hypnotiser avec votre hypnotisme, mais j'aimerais les revoir dans un an d'ici!".

            Je dis: "Eh bien! vous avez le droit de les examiner, frère Best".

            Il dit: "Il n'y a que vous, stupides saints comédiens qui croyez à de telles choses. Les Baptistes ne croient pas en un tel non-sens".

            Le frère Bosworth dit: "Un moment. Combien de personnes ici, étant en bon terme avec les églises Baptistes de Houston, peuvent prouver qu'elles ont été guéries par le Dieu Tout Puissant, pendant les deux semaines où frère Branham était ici?". Et plus de trois cent se levèrent. "Que dites-vous de cela?".

            Docteur Best dit: "Ce ne sont pas des Baptistes. N'importe qui peut témoigner n'importe quoi, cela ne le rend pas plus véridique!".

            Je dis: "La Parole de Dieu dit que c'est vrai et vous ne pouvez pas résister à cela. Et les gens disent que c'est vrai, et vous ne pouvez pas rejeter cela. Ainsi, qu'allez-vous en faire? Frère Best, je dis seulement la vérité, et si je suis véridique, Dieu est obligé d'endosser la vérité. S'il ne confirme pas la vérité, alors Il n'est pas Dieu. Je ne guéris pas les gens, je suis né avec un don de voir les choses et de les voir arriver. Je sais que je suis incompris, mais je ne peux pas faire plus que d'accomplir la conviction de mon coeur. Je crois que Jésus-Christ ressuscita les morts. Et si l'Esprit qui vient et qui me donne des visions, si Cela est mis en doute, venez et voyez ce qu'il en est. C'est tout. Quant à moi, je ne peux rien faire de moi-même. Si je dis la vérité, Dieu est obligé envers moi de confirmer que c'est la vérité".

            Et à ce moment-là, Quelque chose vint Whooooosssh. L'Ange vint et descendit là-même. Et l'Association des Photographes Américains, les Studios Douglas à Houston, ayant une grosse caméra installée là (il est interdit de prendre des photos), prirent la photo.

            Ils étaient là pour prendre des photos de Monsieur Best. Il dit avant que je descende là: "Attendez une minute, j'ai six photos à prendre maintenant". Et il mit son doigt sur le nez de ce vieux saint homme et dit: "Maintenant, prenez ma photo!". Il brandit son poing vers le haut, disant: "Prenez ma photo. Vous verrez cela dans mon magazine!".

            Frère Bosworth se tint là, et il ne dit pas un mot. Alors il prirent la photo de Cela.

            Ce soir-là, un garçon catholique avait pris les photos. (Voici ce qui arriva lorsqu'on développa les épreuves). Il sortit une photo du frère Bosworth, elle était négative. Il en sortit deux, trois, quatre, cinq, six, et chacune était vierge. Dieu n'allait pas permettre une photo de son vieux saint homme se tenant là avec cet hypocrite, secouant son poing sous son nez.

            Il sortit la suivante, et Cela était là. On dit que l'homme eut une attaque cardiaque cette nuit-là.

             Ils envoyèrent ce négatif à Washington. Il fut retourné avec les droits réservés.

            On amena ce document à George J. Lacy, du département des empreintes digitales, un des plus grands qu'il y ait dans le monde entier. Il travailla deux jours pour vérifier la caméra, les lumières et tout le reste. Et quand nous y allâmes cet après-midi-là, il dit: "Frère Branham, j'ai été aussi l'un de vos critiques, et je disais que c'était de la psychologie, quelqu'un m'avait dit qu'il y avait des lumières et des choses comme cela. Les hypocrites disent que ces images, ce halo autour de Christ et autour des saints, cela était tout simplement de la psychologie. Mais, frère Branham, l'oeil mécanique de cet appareil photo ne peut pas prendre de la psychologie! La lumière a frappé le négatif et C'était là".

            Que pensez-vous que C'est alors, frère Branham?" dites-vous.

            Je crois que C'est la même Colonne de Feu qui conduisit les enfants d'Israël d'Egypte en Palestine. Je crois que C'est le même Ange de Lumière qui entra dans la prison et alla vers Saint-Pierre, le toucha et ouvrit la porte. Je crois que C'est Jésus-Christ le même hier, aujourd'hui et éternellement.

            Et tandis que je parle de Cela, la même Lumière qui est sur cette photo Se tient à moins de deux pieds d'où je suis en ce moment-même. C'est vrai. Je ne peux pas La voir de mes yeux, mais je sais qu'Elle se tient là. Je sais qu'Elle est en train de s'établir à l'intérieur de moi à l'instant-même. Oh, si vous pouviez seulement voir la différence lorsque la puissance du Dieu Tout-Puissant vous saisit, et comment les choses paraissent différentes.

            Je ne voulais pas prier pour les malades, mais simplement faire un appel. Mais la vision est suspendue au-dessus des gens. Je ne vais pas appeler une ligne de prières, mais vous laisser assis là. Combien d'entre vous n'avez pas de carte de prières? Montrez votre main.

            La dame de couleur assise là, je vois vos mains levées. Levez-vous afin que je puisse me concentrer sur vous juste une minute. Je ne sais pas ce que le Saint-Esprit dira. Il n'y a rien de bon en moi, je ne suis qu'un homme. Mais Jésus-Christ est le Fils de Dieu, et Il envoie Son Esprit pour confirmer ces choses.

            Si Dieu veut me dire ce qui ne va pas chez vous (et vous savez qu'il n'y a aucun moyen pour moi d'entrer en contact avec vous),  croirez-vous de tout votre coeur? (La soeur répond) Que Dieu vous bénisse. Alors votre hypertension vous a quittée. C'est ce que vous aviez. N'est-ce pas vrai? Alors asseyez-vous.

            Croyez seulement cela une fois! Je défie chacun de le croire.

            Vous vous sentez autrement, n'est-ce pas, madame? Oui, c'est vrai.

            La petite dame qui se trouve juste là, à côté de vous, elle souffre d'arthrite et d'une maladie de femme. N'est-ce pas vrai, madame? Levez-vous juste une minute. La petite dame avec la robe rouge. Vous étiez si près, la vision est venue sur vous. Arthrite et maladie de femme. Est-ce que c'est vrai? Et il y a quelque chose dans votre vie, vous avez beaucoup d'ennuis dans votre vie, beaucoup de désagréments. Et cet ennui est à propos de celui que vous aimez, c'est votre mari. Il est un ivrogne, il ne veut pas aller à l'église. Est-ce vrai? Levez votre main. Dieu vous bénisse, madame. Retournez chez vous maintenant, et recevez votre bénédiction. Vous êtes guérie, la Lumière vous a entourée.

            L'homme assis juste à côté, Monsieur, croyez-vous de tout votre coeur? Vous avez perdu l'un de vos sens, et c'est l'odorat, n'est-ce pas? Si c'est cela, agitez votre main. Mettez votre main sur la bouche et dites: "Seigneur Jésus, je Te crois de tout mon coeur". (L'homme répète) Que Dieu vous bénisse. Allez maintenant et recevez votre guérison.

            Ayez foi en Dieu! Que pensez-vous tous de cela, là-bas au fond? Croyez-vous? Soyez respectueux!

            Il y a une femme assise juste là, derrière dans le coin. Je vois la Lumière suspendue au-dessus d'elle.. C'est le seul moyen par lequel je puisse dire ce qu'il en est, la Lumière suspendue. Cette Lumière est suspendue au-dessus de la dame. Elle souffre d'un trouble cardiaque.

            Son mari est assis à côté d'elle. Il a contracté quelque maladie, il a été très malade récemment. N'est-ce pas vrai, monsieur? Levez vos mains si c'est vrai. C'est vrai, c'est vous madame avec la petite écharpe. Monsieur, n'avez-vous pas été en quelque sorte dérangé aujourd'hui? Vous avez l'estomac dérangé. C'est vrai.

            Croyez-vous de tout votre coeur, tous les deux? Vous L'acceptez? Monsieur, je vous parle. Je vois que vous avez l'habitude de fumer. Arrêtez de faire cela. Vous fumez des cigares, vous ne devriez pas faire cela, cela vous rend malade. C'est ce qui cause votre dérangement. C'est mauvais pour vos nerfs. Jetez ces choses dégoûtantes au loin et ne le faites plus jamais, et vous dominerez cela et vous irez très bien, et le trouble cardiaque de votre épouse la quittera. Croyez-vous cela? N'est-ce pas vrai? Je ne peux pas vous voir d'ici, et vous le savez, mais vous avez des cigares dans votre poche de devant. C'est vrai. Déposez ces choses-là, et mettez votre main sur votre femme, dites à Dieu que vous en avez assez de ce genre de chose et vous irez à la maison rétablis, vous et votre femme guérirez. Béni soit le Nom du Seigneur Jésus.

            Croyez-vous de tout votre coeur?

            Que pensez-vous de Cela, vous assise ici? N'aimeriez-vous pas manger de nouveau comme vous en aviez l'habitude, que ce mal d'estomac vous quitte? Croyez-vous que Jésus-Christ vous guérit, maintenant? Levez-vous si vous croyez que Jésus-Christ vous a guérie.. Vous aviez un ulcère à l'estomac, n'est-ce pas? C'est à cause de votre condition nerveuse. Vous êtes nerveuse depuis longtemps. Cela crée de l'acidité et vous rend les dents sensibles. Lorsque la nourriture vous remonte dans la bouche. C'est vrai. C'est un ulcère peptique, il se trouve au bas de votre estomac, et il vous brûlait quelquefois après avoir mangé, surtout le pain grillé et beurré. Est-ce vrai? Je ne lis pas vos pensées, mais le Saint-Esprit est infaillible. Vous  êtes guérie maintenant. Retournez chez vous et portez-vous bien.

            Dans ce coin, je vois un homme de couleur assis là, plutôt âgé, portant des lunettes. Vous avez une carte de prières, monsieur? Mettez-vous debout une minute. Vous croyez de tout votre coeur que je suis un serviteur de Dieu? Vous pensez à quelqu'un d'autre, n'est-ce pas? Si c'est vrai, agitez votre main.

            Mais je vois cette Lumière suspendue juste au-dessus de lui. Je n'ai pas encore de vision. Je ne peux pas vous guérir, frère, je ne peux pas. Dieu seul le peut. Mais vous avez la foi, vous croyez.

            Si le Dieu Tout-Puissant me dit quel est l'ennui de cet homme, est-ce que le reste d'entre vous recevrez votre guérison? Voici un homme qui se tient à dix ou quinze verges de moi, je ne l'ai jamais vu de ma vie.

            Monsieur, il n'y a rien qui ne va pas avec vous. Vous êtes faible, vous avez de petits ennuis la nuit, la prostate et ainsi de suite, mais ce n'est pas ce qui vous trouble; Vous vous inquiétez pour votre fils. Il est dans un genre d'institution et il a une double personnalité, n'est-ce pas? Agitez votre main si c'est vrai. C'est parfaitement exact.

            Combien croient maintenant que Jésus-Christ le Fils de Dieu se tient ici? Levons-nous et donnons-Lui gloire et recevons notre guérison.

  

 

 

 

(1) - Deux signes expliqués, Dallas, 1949.

(2) - The house of the Lord Built, Gordon Lindsay.

(3) - Trois sortes de croyants, Jeffersonville, 1963.

(4) - La foi sans les oeuvres est morte, Los Angeles, 1952.

(5) - Identifié à Christ, Jeffersonville, 1959.

(6) - Comment l'Ange vint vers moi et Sa commission, Chicago, 1955.

 

 

 

 

 

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