GUERISONS miraculeuses en Afrique : cancer terminal à Ouagadougou (Burkina-Faso)



En train de mourir...

Un jour, à Ouagadougou, une femme se présente et me parle de ce qui lui tient à cœur.

  Un de ses voisins est en train de mourir à Paris à l’hôpital ……. .

Le professeur qui le suit a téléphoné à la fille de cet homme pour lui dire de prendre l’avion pour venir dire adieu à son papa car il n’en a que pour soixante douze heures au maximum.

Elle me demande de retourner à Paris ce soir avec la fille de ce monsieur pour aller lui imposer les mains au Nom de Jésus-Christ.

J'admire la foi et la détermination de cette femme qui veut me payer le voyage pour aller faire une prière.

Je lui explique que je viens d'arriver à Ouaga et que tout le programme est établi depuis des mois. Je la regarde et vois que cela ne la trouble pas le moins du monde. Elle veut que j’aille au chevet de cet homme.

 

Le modèle de l'apôtre Paul

 

C'est alors que me vient une idée. Oh ! une idée mal vue dans les milieux chrétiens !

Je prends ma Bible qui se trouve sur la table entre elle et moi. Je l'ouvre au chapitre 19 du Livre des Actes, et lis à partir du verset 11 :

 

Et Dieu faisait des miracles extraordinaires par les mains de Paul, au point qu'on appliquait sur les malades des linges ou des mouchoirs qui avaient touché son corps, et les maladies les quittaient, et les esprits malins sortaient.

Je lui demande si elle croit que Jésus peut faire les mêmes choses aujourd'hui que du temps de Paul. Elle acquiesce.

Je me lève et vais chercher un mouchoir en tissu dans ma chambre. Je reviens et lui demande de se lever. Et tous les deux, nous nous mettons en prière. Je pose mes mains sur le mouchoir en priant ainsi :

Au Nom de Jésus-Christ, je prie que lorsque la jeune fille posera ce mouchoir sur le papa, si cette maladie vient pour la mort, qu'il parte tout de suite dans la gloire afin que ses souffrances cessent et qu'il soit en Paix près de Toi. Mais si cette maladie n'est pas pour la mort de cet homme, je lui commande de quitter ce corps dès que le mouchoir touchera le papa, au Nom de Jésus-Christ j'ai prié. Amen. Merci Seigneur, que Ton Saint Nom soit glorifié.

La dame me remercie et s’en va avec le mouchoir. Je la regarde partir dans la poussière rouge du chemin. Que Dieu bénisse de telles femmes



Le miraculé

Nous sommes dans le salon d'un ami missionnaire, quand tout à coup quelqu'un frappe à la porte. Je la reconnais à peine. Elle est si joyeuse ! C'est la dame à qui j'avais donné mon mouchoir six mois auparavant.Elle entre avec trois autres personnes.

Une dame, une jeune fille et un homme.

Nous faisons les présentations. La dame est la maman de la jeune fille. La jeune fille est la fille du monsieur. Le monsieur est l'homme qui devrait être mort.


Il y a de l'excitation dans l'air. Tout le monde parle en même temps. Finalement je comprends que la jeune fille qui est présente est celle qui a posé le mouchoir sur son papa. Je comprends aussi que le papa, c'est le monsieur qui me regarde avec un immense sourire.


La jeune fille raconte :


Quand j'ai posé le mouchoir sur la poitrine de mon papa, comme il n'est pas mort de suite, j'ai su que Jésus-Christ l'avait guéri.

Et la maman de renchérir :

Oui, vous aviez dit, dans votre prière que, si la maladie était pour la mort, qu'il meurt tout de suite afin de ne plus souffrir. Alors, comme il n'est pas mort tout de suite, c'est qu'il était guéri.

Eh bien ; que dire de cela ? C'est la foi à l'état pur !

Aujourd'hui cet homme vit normalement, rien ne montre qu'il y a 5 ans, une terrible maladie l'avait terrassée.